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Un duel tendu entre l'armée et le clan Buteflik en Algérie

Abdelaziz Bouteflika démissionnera jusqu'à la fin de son séjour le 28 avril. C'est ce qu'a déclaré lundi la présidence algérienne. Six jours après le coup d'Etat, le chef de l'armée algérienne, qui a demandé le recours à l'article 102 de la Constitution, qui empêche le chef de l'Etat d'empêcher sa mise en œuvre, les autorités algériennes font toujours l'objet d'une lutte fratricide entre les deux camps. Dimanche 31 mars, annonce d'un gouvernement composé de nombreux technocrates et ministres de l'équipe précédente, dont deux haltérophiles: le premier ministre Nureddin Bedoui et le général Ahmed Ghai Salah ne semble pas avoir calmé les esprits,

"C'est un désaccord très rigoureux entre l'armée et les loyalistes de Buteflika", a déclaré un diplomate français, "le clan présidentiel tente de résister, mais ses jeux ne disposent pas de nombreux atouts, car Achmed Hyde Salah a reçu un soutien très important". L'initiative de cet ancien commandant des forces terrestres algériennes pendant la guerre civile (1991-2002) a en effet été acceptée par plusieurs partis politiques et syndicats. Le Rassemblement National Démocratique (RND), dirigé par un ancien Premier ministre très impopulaire, Ahmed Vahia, a soutenu son approche. Comme l'Union générale des travailleurs algériens (UGTA). Quant au FLN, le parti politique du chef de l’Etat, son rassemblement auprès d’Ahmed Gaid Salah ne devrait pas retarder, selon certains médias locaux, une emprise encore plus grande sur le clan Buteflik.

Spectre de la chasse aux sorcières

Ce dernier craint également la "chasse aux sorcières". L'arrestation de nuit de lundi, pour des raisons encore inconnues, à l'intersection de la frontière tunisienne, de l'homme d'affaires Ali Hadada, directeur général du plus grand groupe de construction du pays, et de la démission du président des employeurs algériens (FCE), proche du chef de l'Etat, et notamment de son frère et conseiller Said Buteflika Ali Hadad a fait du FCE un outil politique au service du pouvoir. "Ceux qui étaient trop proches du régime, et particulièrement Saïd Boutflika, à qui les manifestants ont une haine obstinée, sont inquiets", soutient la vie universitaire algérienne en France.

Lundi, le climat a été durci en ouvrant des enquêtes judiciaires en Algérie sur des affaires de corruption et de transfert illégal de capitaux vers des pays étrangers. Les autorités de l'aviation civile ont également interdit tous les mouvements d'aéronefs privés appartenant à des citoyens algériens dans les aéroports algériens, selon certains médias algériens, afin d'empêcher certaines personnes susceptibles de faire l'objet d'une enquête de fuir le pays. territoire national. Plusieurs médias ont également rapporté des listes, plus ou moins fournies, sur des personnes à qui il était interdit de quitter le territoire et dont la liste d'existence avait été refusée par d'autres médias.

Ammed Qaid Salah a aidé le commandant de la première région militaire, l'Algérie, à avoir toutes les cartes en main? "Le véritable défi sera de savoir si sa population soutient son approche", a déclaré Brahim Umansuru, chercheur à l'Institut des études internationales et stratégiques (IRIS) et spécialiste en Afrique du Nord. loin d’avoir rassemblé chez eux une personne qu’ils considèrent être étroitement liée au système ". C'est un défi majeur lorsque deux modes cherchent à rejoindre leur ancien mentor.

Abdelaziz Bouteflika démissionnera jusqu'à la fin de son séjour le 28 avril. C'est ce qu'a déclaré lundi la présidence algérienne. Six jours après le coup d'Etat, le chef de l'armée algérienne, qui a demandé le recours à l'article 102 de la Constitution, qui empêche le chef de l'Etat d'empêcher sa mise en œuvre, les autorités algériennes font toujours l'objet d'une lutte fratricide entre les deux camps. Dimanche 31 mars, annonce d'un gouvernement composé de nombreux technocrates et ministres de l'équipe précédente, dont deux haltérophiles: le premier ministre Nureddin Bedoui et le général Ahmed Ghai Salah ne semble pas avoir calmé les esprits,

"C'est un désaccord très rigoureux entre l'armée et les loyalistes de Buteflika", a déclaré un diplomate français, "le clan présidentiel tente de résister, mais ses jeux ne disposent pas de nombreux atouts, car Achmed Hyde Salah a reçu un soutien très important". L'initiative de cet ancien commandant des forces terrestres algériennes pendant la guerre civile (1991-2002) a en effet été acceptée par plusieurs partis politiques et syndicats. Le Rassemblement National Démocratique (RND), dirigé par un ancien Premier ministre très impopulaire, Ahmed Vahia, a soutenu son approche. Comme l'Union générale des travailleurs algériens (UGTA). Quant au FLN, le parti politique du chef de l’Etat, son rassemblement auprès d’Ahmed Gaid Salah ne devrait pas retarder, selon certains médias locaux, une emprise encore plus grande sur le clan Buteflik.

Spectre de la chasse aux sorcières

Ce dernier craint également la "chasse aux sorcières". Symbole: l

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